L'enfant du pêcheur (rassurez vous, rien de dégueulasse sur le gamin ^^)
*se ressert une pinte*
Tiens, à propos de gamins, pas plus tard que la semaine dernière j'en tirais un des griffes de la mort... enfin, des tentacules devrais-je dire... Et sans faire mon job de médecin pour une fois...
Ton regard de veau de comptoir mérite que je développe l'histoire...
Je me promenai sur la corniche, le nez au vent pour chercher quelques médications pour mes malades. C'est alors qu'un vieux (encore?) me dis que son gamin à disparu... (encore?).
Rassurez moi vieil homme, lui dis-je, ce n'est pas... Laissez tomber, il est descendu la dedans? Si je le vois, je le ramènerai...
En m'baladant en bas, j'trouve l'épave, et j'me rappelle que c'est l'attraction du coin... Autant visiter! Le rafiot possède une superbe cabine de capitainerie, quel dommage qu'il soit échoué... Admirant les dorures et les tapisseries posées sur les murs, je ne vois pas les billes qui trainent par terre, et vlan, je me retrouve sur le cul...
Je vois rouge, je parie que c'est ce putain de gamin dont les couilles ne sont pas encore descendues qui a laissé ça là... Si je lui met la main dessus, ça va barder. J'entend un rire s'éloigner du pas de la porte, il est parti se planquer en se foutant de ma gueule, je me lance à sa poursuite à travers la cale du bateau.
Il file par un trou dans la coque directement dans une grotte, il est coincé. En entrant, j'entend un hurlement, le gamin est aux prises avec un poulpe géant qui veux le becqueter, je ne lui ferai pas ce plaisir, c'est moi qui vais punir ce minot.
Ma lame siffle hors de son fourreau. Devant tant de tentacules, comment pourrais-je prendre du recul? Comment veux-tu passer a travers ses machins qui pullulent? Même par la fraude, on se ferait choper par la mort, y'a plus qu'as foncer épée devant...
Les tentacules tombent une a une, la bête émet un sifflement strident de haine et de douleur qui se transforme vite en râle de mort...
Le gamin libéré me saute dans les bras en me remerciant.
Je l'écarte rapidement et le choppe par l'oreille en l'enguelant pour toutes les conneries qu'il m'a fait subir. Je le traine ainsi en gueulant jusqu’à plus soif devant son père.
Le père me remercie de le réprimander pour lui avoir causer de l’inquiétude, je lui dis que ce n'est pas pour ça que je l'engueule, d'ailleurs, le père prend un bon coup de pied dans le train, ça lui apprendra à éduquer son gosse, non mais...
*regard médusé de la foule*
Bah quoi?